Astana

« La vraie beauté est si particulière, si nouvelle, qu’on ne la reconnaît pas pour la beauté. »

Marcel Proust.

Novembre 2011.

La simplicité offre la possibilité d’être naturel.
En allant au bureau de l’immigration chercher mon passeport pour enfin pouvoir quitter la capitale, j’ai de nouveau croisé cette femme.
« Comment tu t’appelles? Quel âge as-tu ? Moi j’ai 26 ans, ça ne fait que 4 ans de différence.
Tu es venu faire du tourisme? On marche un peu ensemble? »
Elle m’avait laissé son numéro de téléphone, en espérant qu’on se revoit bientôt j’imagine.
Simplement belle, naturellement pétillante.
Elle s’approche de moi au croisement d’une rue et me salue timidement.
Son regard est doux et chaleureux.
À notre première rencontre, elle m’avait fait comprendre que j’étais quelqu’un de bien avec qui elle aimait discuter.
J’en ai conclu qu’elle se serait bien vue avec moi.

Je ne sais pas ce qui m’attire autant chez les femmes asiatiques, si c’est leur simplicité ou leur naturel.
Peut-être leur spontanéité ?
La façon qu’elles ont de vous parler, de s’intéresser à vous sans pour autant se sentir scruté comme à un entretien d’embauche où chaque mot que vous dites pourrait se retourner contre vous.
Ou simplement parce qu’elles ne cherchent que le meilleur en vous, qu’elles font abstraction du physique et de tout ce qui est superficiel?
Je n’en sais trop rien mais j’aime leur spontanéité, leur joie de vivre, cette façon de s’intéresser aux autres qu’on ne trouve qu’ici.

J’ai rencontré Diana à Astana.

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