Un soupir vers le Bam-e-Dunya « le toit du monde ».

« Certes, l’on peut tout aussi bien rester chez soi, faire le tour du monde grâce à la télévision, ou en feuilletant les journaux et les magasines.
Mais lire un beau roman d’amour n’est pas vivre un bel amour. »

André Brugiroux.

10 Décembre 2012

Durant mes voyages, j’ai rencontré des gens passionnés. Certains étaient révoltés, d’autres rêvaient tout comme moi de refaire le monde.
Même si nos opinions étaient différentes, j’avais l’impression que nous recherchions tous la même chose…la liberté.
Cette liberté que tellement de monde recherche et que si peu d’entre nous parviennent à toucher. Pourtant, elle est en chacun de nous.
J’ai constaté que pendant nos courtes rencontres on prenait plaisir à échanger des petites anecdotes amusantes sur les pays que nous avions visités, les coins à ne pas manquer, ainsi que les astuces pour ne pas se faire escroquer.
On s’échangeait également nos plus beaux souvenirs de voyages, nos plus grandes envies, tels des enfants en train de réécrire le monde.
Certains étaient ailleurs, la tête dans les étoiles, se remémorant toutes les expériences enrichissantes qu’ils avaient pu accumuler durant leurs voyages ou le plaisir que pouvait procurer le simple fait de discuter avec de parfaits inconnus le temps d’une rencontre éphémère.
Pendant que d’autres commençaient à appréhender le retour chez eux et ce qu’ils allaient y retrouver, moi j’ai finalement compris que l’on revenait souvent pour de mauvaises raisons…
On se rend alors vite compte que peu importe où nous allons, peu importe d’où nous venons, la vraie vie commence là où on se sent prêt à la vivre, à l’endroit même ou nous l’avions laissée.
Mes aventures ont commencé là, très loin de la Belgique mais étrangement en moi aussi.
Partageant le bord d’un sentier avec des gens de tous horizons qui attendaient tout comme moi un train qui nous emmènerait n’importe où.

 

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