Dunia ya wanawake

«Tout ce que nous touchons nous y laissons des empreintes.
Si nous touchons la vie d’autres personnes, nous laissons notre identité en eux.
La vie est bonne quand on est heureux mais elle est encore meilleure quand d’autres sont heureux à cause de nous.
Sois fidèle en touchant le cœur des autres. Sois pour eux une inspiration.
Rien n’est plus important et plus valeureux que d’être un canal pour la bénédiction divine.
Rien dans la nature ne vit pour soi-même.
– Les rivières ne boivent
pas de leurs eaux.
– Les arbres ne mangent
pas leurs fruits.
– Le soleil ne brille pas pour lui-même.
– Les fleurs ne répandent
pas leur odeur sur elles-mêmes.
Vivre pour les autres est une règle de la nature.
Nous sommes tous nés pour nous aider les uns les autres.
Quelle que soit la situation face à laquelle tu te trouves, continue par être une bénédiction pour les autres.»

29 juin 2017

Bien voyager est depuis plus d’une décennie à la portée de n’importe quel être humain.
Il arrive un moment où tout routard veut poser sa pierre sur l’édifice du voyageur responsable et ainsi faire la différence. Nous quittons alors les chemins balisés.
Notre esprit commence à chercher des coins de paradis où nulle autre que l’imaginaire s’est posé.
Après tout, on ne peut pas éternellement rester un touriste.
Sinon quel plaisir y aurait-il à voyager, quel message enverrons-nous aux autres ?
Nous n’apporterons presque rien à ceux que nous visitons et nous ne ramènerons presque rien à ceux qui nous attendent.
Humainement parlant, le tourisme me semble être la manière la plus carencée de voyager.

On ne peut se rendre compte de toutes les possibilités qui s’offrent à nous si nous restons convaincus qu’en regardant dans la même direction toute notre vie nous trouverons ce que nous cherchons ; l’humanité continue à en faire les frais.
L’Univers regorge d’une multitude de sentiers menant vers la Félicité et il nous invite à aller rendre hommage à la création.
Allons plaider notre cause auprès des innombrables divinités qui jalonnent cette route et acceptons leurs offrandes.
Après tout, le monde qui est à l’extérieur de chez nous n’est que le reflet de notre propre foyer.
Si nous voulons le posséder, il ne pourra qu’être violence.
Si nous voulons nous en dissocier , il finira par s’éteindre.
Si nous le négligeons, si tout ce que nous faisons ne vient pas du cœur, il finira par disparaître et nous finirons seul.

Je quitte une nouvelle fois Kinshasa après une semaine très intense de planification et d’organisation difficile.
Ce fabuleux pays tellement contesté se lèvera un jour pour irradier l’univers de ses pétales colorés, et avec lui, je m’élèverai un peu plus sur la Terre des Femmes.

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