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Festival du rêve de l’aborigène

« Tout s’organisait tout à coup. Ces hommes et ces femmes noirs ou blancs que j’avais rencontrés habitaient tous la même terre, le même pays. Séparés, isolés, ils ressemblaient aux milles pièces d’un puzzle, dépourvus de signification. Assemblés, l’ensemble prenait forme et m’apparaissait limpide, unique, merveilleux. » Extrait du livre  » La terre n’est qu’un seul pays  » de André Brugiroux. 23 juillet 2017 Mère, peux-tu entendre le battement de nos cœurs? Ressens-tu l’amour qui émane de tes enfants? Aujourd’hui […]

Héritage

« Je sais que je suis. Je sais qu’il y’a quelqu’un d’autre qui en sait plus que moi et s’intéresse à moi, donc, en quelque sorte, je suis la créature et le parent. Je sais que l’entreprise est noble. Je sais que les choses fonctionnent bien, qu’il n’y a aucun problème.» Henry David Thoreau. 20 juillet 2017 Mon père adorait me parler des arbres et de leurs feuilles, il considérait que ça faisait partie d’une bonne éducation. Aussi loin que […]

Turquie, district de Şile.

« Je suis arrivé ici en ignorant si je resterai, Je repars en sachant que je reviendrai. » Sylvain Tesson. 03-09-2012 Je m’assis sur un fauteuil installé face à la mer. Aujourd’hui il fait doux, 20°. Le vent me caresse la peau comme quand une femme vient poser ses douces mains sur votre visage avant de vous voler un tendre baiser. Je refais surface et tombe sur le regard accueillant des pêcheurs qui sont revenus vendre leurs prises du matin. […]

Bulgarie

« Partout où je fais halte pour demander aux hommes l’emplacement des puits ou pour acheter des vivres, je reçois le même accueil qu’on pourrait qualifier d’aristocratique, c’est-à-dire : généreux, naturel et légèrement indifférent. Ce n’est pas vraiment de l’hospitalité. C’est plutôt une sorte d’incapacité à concevoir qu’on puisse laisser l’étranger dehors. » Sylvain Tesson. 26-08-2012. Des gamins me jettent des morceaux de pain et font semblant de me cracher dessus. Je m’écarte le temps qu’on m’oublie, retire mes chaussures […]

Amabilité.

« De novembre 1967 à octobre 1973, j’ai parcouru la presque totalité des 340.000 km de mon tour du monde, à bord de 1978 voitures, camions, avions ou embarcations diverses. Jamais je n’ai trouvé normal qu’une voiture s’arrête et accepte de me prendre à bord. Jamais je n’ai maudit les chauffeurs qui ne voulaient pas de moi. Pour moi, le miracle s’est produit 1978 fois et chaque fois j’étais comme surpris. 1978 fois merci. Pour ma part, j’ai toujours tenu […]

Murmure

«Les choses obligeantes qu’elle m’avait dites, les petites caresses qu’elle m’avait faites, l’intérêt si tendre qu’elle avait paru prendre à moi, ses regards charmants, qui me semblaient pleins d’amour parce qu’ils m’en inspiraient, tout cela nourrissait mes idées durant la marche, et me faisait rêver délicieusement. Nulle crainte, nul doute sur mon sort ne troublait ces rêveries.» Jean-Jacques Rousseau. Décembre 2011. Tu sais c’est drôle comme parfois l’on peut croiser des gens qui ne resteront pas longtemps dans notre vie […]

Vers Urumqi

« Je désirais le mouvement et non une existence au cours paisible. Je voulais l’excitation et le danger,
 et le risque de me sacrifier pour mon amour. 
Je sentais en moi une énergie surabondante qui ne trouvait aucun exutoire dans notre vie tranquille. » Tolstoï. 8 novembre 2011. Environ quatorze heures de route séparent la ville d’Oskemen de la frontière Chinoise. Le soir tombe assez rapidement, le chauffeur marque l’arrêt et coupe le moteur devant une barrière qui bloque la […]

En route!

« Marcher, c’est aller au bout de soi-même tout en allant au bout du monde. C’est redécouvrir l’homme qui prenait ses jambes à son cou lorsque le ciel lui tombait dessus. C’est geler en même temps que les pierres du chemin. Griller au feu du soleil. Partir à l’aube en pleine forme pour revenir sur les genoux en pleine nuit. Marcher, c’est rencontrer des créatures qu’on ne verrait nulle part ailleurs. Marcher, c’est aussi aller nulle part sans rencontrer personne. […]

Un soupir vers le Bam-e-Dunya « le toit du monde ».

« Certes, l’on peut tout aussi bien rester chez soi, faire le tour du monde grâce à la télévision, ou en feuilletant les journaux et les magasines. Mais lire un beau roman d’amour n’est pas vivre un bel amour. » André Brugiroux. 10 Décembre 2012 Durant mes voyages, j’ai rencontré des gens passionnés. Certains étaient révoltés, d’autres rêvaient tout comme moi de refaire le monde. Même si nos opinions étaient différentes, j’avais l’impression que nous recherchions tous la même chose…la […]

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